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2008 Dominique Blais - Transposition (variations), installation vidéo
16 octobre - 7 décembre 2008 Klaus Scherübel - SOME MORE NOTES on the Phenomenology of the Making: The Search for the Motivated, installation
16 octobre - 7 décembre 2008 Jean-François Laporte - Psukhô. installation et concerts
25 septembre - 5 octobre 2008 Unclassifiable, quatre programmes vidéos 4 septembre - 5 octobre 2008 Massimo Guerrera - Un trait d'union entre le visible et l'invisible (Darboral), installation
26 juin - 31 août
2008 Jessica Warboys - Le chant du rossignol, vidéo et sculpture
26 juin - 31 août
2008 Jocelyne Alloucherie - Poussière3, Photographies
20 mars - 1 juin
2008 Sylvia Winkler & Stephen Koperl - Collectif allemand en résidence à la Fonderie Darling, interventions artistiques
20 mars - 1 juin
2008 Jean-Paul Ganem - Ombre de ville 2, Installation
20 mars - 1 juin
2008 Aude Moreau - Tapis de Sucre 3, Installation
20 mars - 1 juin
2008 Charles Stankievech - Constellations, Installation sonore
20 mars au 1er juin
2008 Sancho Silva - Sonde / Probe, Résidence Internationale du Conseil des Arts du Canada
20 mars au 1er juin
L’artiste portugais Sancho Silva, premier lauréat de la résidence internationale du Conseil des Arts du Canada, présente une installation in situ sur un terrain vacant aux abords de la Fonderie Darling. S’intéressant particulièrement à l’imbrication de l’architecture et de l’art plastiques, l’artiste propose une sculpture polymorphe, invitant le spectateur à expérimenter de multiples points de vue. Dans une déformation délibérée des données temporelles, Sonde, une cabine de bois accessible au public, fonctionne simultanément comme une station archéologique, un musée et un [espace de prospective].
Sancho Silva a complété une licence en mathématiques pures au Trinity College à Dublin, une maîtrise en philosophie de la langue a l’Université de Lisbonne ainsi qu’une maîtrise en sculpture au Pratt Institute à Brooklyn. Ses oeuvres ont été présentées en Italie, en Allemagne, au Portugal, aux États-Unis, en France, en Espagne, au Luxembourg, à Malte, en Egypte et en Hollande.
2007
Plan large - 3 nouveaux projets extérieurs au centre ville.
octobre
À la suite de ses deux projets de Carlos et Jason Sanchez, Natural Selection et d'Elena Willis, When Dream Come True, la Fonderie Darling présentera 3 nouveaux projets extérieurs dans l'arrondissement du centre ville. Jouant sur l'ambiguïté de l'image artistique et photographique, Plan Large capte l'attention du regardeur par des images chocs placées dans le paysage urbain.
Elena Willis (Montréal), photographies
18 octobre / 2 décembre
Dans ses compositions photographiques, Elena Willis implique l'interaction de personnes face à une fatalité, un événement inopportun qui les arrachent de leur quotidien. Souvent placés sur un fond de paysage, en relation directe avec la nature, ses acteurs performent une attitude ou la scène d'un acte prémédité. Ses images, qui nécessitent une importante préparation, sont souvent la captation d'un mouvement instantané que l'artiste souhaite ainsi pérenniser.
Mathieu Beauséjour (Montréal) Monument, installation
18 octobre / 2 décembre
Depuis 1994, Quartier éphémère appui ponctuellement la pratique de Mathieu Beauséjour. Développant un «terrorisme sémiotique», sa démarche conceptuelle s'élabore en autres autour du détournement de l'objet. Dans l'esprit de résistance, il aborde des sujets controversés, réfléchit sur l'acte politique.
Stan Douglas (Vancouver), Klatsassin, installation video et série photographique présenté par Le Mois de la Photo
6 septembre / 7 octobre
Klatsassin (2006) met en place un processus narratif défiant les limites du langage cinématographique. Sans début ni fin, fonctionnant selon une logique combinatoire qui multiplie les points de vue, le film présente quelque 850 permutations autour d’un meurtre, qui défilent sans se répéter pendant 70 heures. Se référant au film légendaire Rashomon (1950) d’Akira Kurosawa, l’histoire est un processus narratif en expansion où les niveaux d’intrigue prolifèrent par combinaisons, flash-back, changements de temps. Le film est présenté ici avec deux séries de photographies : Klatsassin, Character Portraits et Klatsassin, Western (2006).
Klatsassin, 2006, Image fixe tirée de la vidéo couleur, 890 variations d’une durée de 5 min, pour une durée de 73 h
Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de David Zwirner, New York
Jean Paul Ganem (France), Composition végétale
12 août / 1er gels
Au carrefour des arts visuels et du principe de l’installation in situ, Ombre de Ville a été conçu par l’artiste français Jean-Paul Ganem. Se référant sur la fonction esthétique du paysage et de l'environnement, l'artiste utilise la végétation comme matière première de sa pratique artistique. En conceptualisant ce mur végétal sur la Fonderie Darling et le Cluny ArtBar, Jean-Paul Ganem devient l’initiateur d’une interaction improbable entre un paysage végétal et une urbanité inflexible. Ombre de Ville est visible en tout temps, jusqu’aux premiers gels, aux coins des rues Ottawa et Prince.
Perrine Lievens (France), sculptures
12 juillet / 26 août
C'est à la suite d'une résidence dans le cadre du programme d'échange avec la France que Perrine Lievens a été invitée à présenter une exposition à la Fonderie Darling. L'artiste détourne le sens d'objets quotidiens ou de formes usuelles, par l'utilisation de différents médiums de représentation : un balcon en néon, un nuage en sucre, un hublot en image vidéo, un arc-en-ciel projeté sur un rideau d'eau. Ces projets élaborés pendant sa résidence seront présentés ainsi que d'autres plus anciens.
Rainer Eisch (Suisse), Nous serions-nous jamais rencontrés ?, installation
12 juillet / 26 août
À l'époque où le cinéma tend à abandonner la pellicule et opte pour le support numérique, Rainer Eisch projette à l'aide d'un projecteur 16mm des paysages artificiels, créés par animation virtuelle, télescopant ainsi deux techniques apparemment antagonistes. Comme au cinéma il devient de plus en plus difficile de distinguer les scènes travaillées par ordinateur des prises de vue, l'image en mouvement de Rainer Eisch transforme notre rapport au réel.
Risa Hatayama (Japon), Drift, installation en collaboration avec Mathieu Bouchard
22 mars / 27 mai
Jeune artiste d'origine japonaise, Risa Hatayama présentera un environnement vidéo et sonore interactif en collaboration avec l'ingénieur informatique Mathieu Bouchard. Le spectateur sera immergé dans un monde poétique inspiré du « Sonnets to Orpheus » de Rainer Maria Rilke où un programme informatique gérera le son de l'espace amplifié en temps réel, sept pièces vidéos et sept bandes sonores en boucle. Abordées sur un ton méditatif, les images suggèrent l'intériorité en explorant les thèmes de la mort, de l'amour, du temps et de la mémoire.
Jennifer Stillwell (Winnipeg, Canada), installation
22 mars / 27 mai
L'artiste de Winnipeg Jennifer Stillwell propose une réflexion sur les notions d'espaces, de temps et d'échelle architecturale. Les objets du quotidien sont transformés, détournés et participent à reconfigurer l'espace d'exposition. À partir de ses paramètres, elle réalisera un paysage composé de gravelle jonché de paniers de plastiques verts assemblés de manière à former une grille. L'installation offrira un contraste et une oscillation visuelle entre le caractère brut de la pierre et les matières plastiques. Ses uvres intègrent aussi un élément performatif et documentaire par l'enregistrement vidéographique des étapes de production.
Art Matters - Université Concordia, exposition de groupe et performances
3 mars / 14 mars
La Fonderie Darling accueille les jeunes artistes de Concordia dans le cadre de l'événement annuel ArtMatters. La jeune commissaire et artiste Margaret Haines présentera une quinzaine d'uvres autour du thème de l'humanisme. À l'occasion de la Nuit Blanche à Montréal, une série de performances seront présentées dont le collectif multidisciplinaire Fynal Glaise.
2006
Justin Stephens, peinture
24 novembre / 23 décembre
Inauguration de la Phase 2 de la Fonderie Darling, soit 17 ateliers de création et de production
26 octobre
Plan large
28 septembre
Les Frères Sanchez et Elena Willis
Boîte lumineuse sur le toit d'un immeuble aux abords de l'autoroute BonaventureKarilee Fuglem, installation
Elmyna Bouchard, gravure21 septembre / 19 novembre
Montréal Sound Matter
6 juillet / 27 août
installation sonore
Francisco Lopez (Espagne), commissaire
Esther Bourdages, coordination
Chantal Dumas, Steve Heimbecker, Louis Dufort, Mathieu Lévesque, Hélène Prévost, Aimé Dontigny, Thomas Philip
Concert le 27 juilletPierre Bourgault, sculpture
22 juin / 27 août
MUTEK
31 mai / 4 juin
Festival international de musique, son et nouvelles technologies
www.mutek.caGiorgia Volpe (Brézil), photographie
23 mars / 21 mai
Joey Morgan, science (véritable) {anatomies II comparées}, installation
23 mars / 21 mai
2005
Jérôme Ruby (Montréal)
2 Décembre / 22 décembre
Lancement de catalogue, Jean-Pierre Aubé
1er décembre
Samuel Roy-Bois (Montréal/New York)
7 octobre / 20 novembre
Richard Greaves (Beauce)
7 octobre / 20 novembre
Voitures à controverse : Exposition collective
22 juillet / 22 septembre
Débraye : Voiture à controverse est une exposition engagée qui traite de la problématique de l'automobile dans notre société. Pourvu d'une vision critique, l'événement a pour but de dénoncer les méfaits de la voiture sur son environnement naturel, social et psychologique, un thème qui fait directement écho à des réalités de tous les jours. Une sélection d'artistes inspirés par cette problématique quotidienne est invitée à se positionner face à ce discours en proposant des uvres. Afin de favoriser les échanges et les débats, un forum de discussion, en collaboration avec des organisations écologiques et des sociologues, sera organisé. Karim Ghelloussi (France)
9 juin / 10 juillet
Le travail de Karim Ghelloussi s'élabore selon « un programme artistique d'investissement de la sculpture compréhensible en deux mouvements. »
Un premier mouvement, permanent, correspondant au temps de la pratique en tant qu'elle relève de l'expérience. C'est l'élaboration dans le cadre de l'atelier, fût-il symbolique, d'un ensemble de signes, de matériaux, de gestes, aussi de postures, qui vise à l'extension constante du domaine des possibles. S'y dessinent des ébauches de méthodes qui relèvent autant de l'exercice que de l'occurrence, avec en creux la volonté de défier la résistance du médium : introduction des arts mineurs, d'un horizon non-occidental, etc.
Considérant que c'est la forme qui toujours génère du sens, et non l'inverse, posons, en un second mouvement, la représentation comme mode de médiation. La sculpture, instant de la représentation, agit alors comme pause (dans le temps) et pose (dans l'espace), du flux de l'expérience, et rend ainsi possible sa médiation. C'est dire qu'elle n'est qu'un au-deçà figé, exposé.
Karim Ghelloussi a été invité à une résidence à Quartier Éphémère en 2003. Cette exposition était un suivi de son séjour au Québec toujours dans l'idée de relation privilégiée avec la France.Wyn Geleynse (Ontario)
9 juin / 10 juillet
Le travail de Wyn Geleynse a toujours su allier projection vidéographique et déploiement installatif d'une scène cadrant les images projetées. Pour cette exposition, l'artiste se limite cette fois à une courte vidéo grand format où l'expectative d'une présence humaine, l'entrée en scène d'une histoire ne cesse d'être différée et relayée par la seule présence des images et des contextes dont elle devrait pourtant émergée.
Par la présentation de cette exposition, Quartier Éphémère souhaite encourager des collaborations avec des commissaires indépendants.Obsolescence
Axel Morgenthaler12 mai / 18 juin
Obsolescence, installation lumineuse sur un bâtiment significatif, a pour objectif d'éveiller la sensibilité du public à la richesse architecturale du patrimoine industriel et d'inviter à la rêverie en incitant à regarder sous une autre perspective un aspect du paysage urbain occulté.
L'intérêt s'est porté sur les anciens silos du Canada Maltage construits en 1905 dans le quartier Côte St-Paul qui regroupe une communauté artistique de plus en plus florissante. La compagnie a dû cesser ses activités au début des années 1980 notamment à cause de la fermeture à la navigation du Canal de Lachine. Depuis, ce bâtiment aux éléments architecturaux remarquables et uniques en Amérique du Nord, est à l'abandon. L'état avancé de sa dégradation ne permet pas de le sauver mais, par le biais d'une intervention artistique, de lui consacrer un dernier hommage.
Le choix de l'intervention lumineuse et de l'artiste a été inspiré par les différentes infrastructures qui confèrent au bâtiment une scène théâtrale naturelle; l'autoroute 15 le contourne en offrant aux voyageurs un point de vue exceptionnel, le Canal de Lachine le borde permettant aux usagers de la piste cyclable et de la voie navigable de l'admirer. L'installation lumineuse de nuit assure une visibilité de longue portée, créant un repère visuel dans la ville et permettant d'approcher un public inusité. De plus, l'animation sécurise les abords du site reconnus comme «zone sensible». Quartier Éphémère invite Axel Morgenthaler, concepteur en éclairage, à intervenir à l'intérieur du bâtiment et sur ses façades extérieures. À l'aide de faisceaux de lumière, son installation consiste à mettre en valeur les silos en terre cuite et le petit village de maisons suspendues à leur sommet.
D'origine Suisse, Axel Morgenthaler, est reconnu au Québec comme l'un des concepteurs éclairagistes les plus innovateurs, fortement apprécié pour ses talents de scénographe et d'artiste multimédia. C'est par la lumière -sa matière première- et d'autres médiums comme la vidéo qu'il explore de nouveaux concepts scéniques, visuels et architecturaux.Turkey Dreams, Suzanne Dery (Montréal)
15 mars / 1er mai
Turkey Dreams, la première exposition solo de la jeune artiste montréalaise Suzanne Dery, regroupe des peintures, des dessins, des collages et une animation Flash qui se développent sur l'idée du quotidien et de la culture populaire. Abordées sur le mode de la métaphore, ces uvres consignent et réinterprètent la vie de tous les jours en portant un regard sur des thèmes universels tels que la vie, l'amour, les petits bonheurs. L'objet de consommation récupéré trouve aussi sa place dans des collages humoristiques.
L'artiste nous livre des uvres de petits formats, à l'esthétique épurée et sobre, des compositions qui font état d'une iconographie tantôt réaliste, tantôt fantaisiste. L'artiste donne son point de vue personnel, témoigne et immortalise des lieux d'errance lors d'une résidence en Espagne et illustre des situations intimistes lors de jeux entre amis.Infrasense, KIT / Robert Saucier (Angleterre/Montréal)
15 mars / 1er mai
Le projet Infrasense est issu d'une première collaboration entre Robert Saucier et KIT. Chacun de ces artistes possède une longue expérience dans la production d'installations sonores robotisées et d'installations Web. C'est à la Fonderie Darling que cette uvre évolutive prend toute son ampleur grâce aux dimensions de son espace de diffusion.
L'exposition aborde, en premier lieu, l'univers des virus, autant biologiques qu'informatiques. Les virus d'amorce, les virus de programmes avec toutes ses sous-classes, les virus de macro, les chevaux de Troie, les vers, les virus polymorphes, les bogues, sont des termes et des métaphores le plus souvent utilisés afin de faire référence aux activités des virus informatiques sur nos ordinateurs, sur Internet ou dans les réseaux privés. Du côté des virus biologiques, nous avons tous une connaissance, même générale, de la panoplie de virus qui affectent les êtres vivants. Cette installation robotique sera en partie contrôlée par des dispositifs permettant une interactivité en temps réel à partir d'un site Web.
Transformant l'espace d'exposition en véritable incubateurs à virus, neuf modules sonores ayant la forme de chevaux de Troie faisant directement référence au mythique engin de guerre et de déception que l'on connaît et quatre bogues (véhicules robotiques), agissent tels des révélateurs de fléaux tant informatiques qu'organiques propres à notre époque.Les Dômes de glace, Steve Topping/Ana Rewakowicz (Montréal)
26 février / jusqu'au dégel
À partir du 26 février 2005, sur le Canal de Lachine, plusieurs Dômes artistiques et expérimentaux seront érigés au cur du bassin Peel. Recréant un univers rural au centre ville de Montréal, Ana Rewakowicz et Steve Topping invitent le public à découvrir leurs abris de glace éphémères et à y circuler à l'intérieur, afin d'apprécier les effets de lumière et la qualité de l'espace de ces habitacles précaires.
Issu d'une collaboration entre deux artistes, ce collectif s'intéresse à des constructions expérimentales adaptées à la vie quotidienne et utilisent leurs savoir-faire pour la conception et la réalisation des Dômes de Glace. Alors qu'Ana Rewakowicz expérimente depuis plusieurs années des éléments gonflables répondants à des besoins imaginaires, Steve Topping, quant à lui, crée des abris et des espaces alternatifs qu'il aborde comme des demeures éphémères et transportables.
Les Dômes de glace s'inscrivent dans un courant artistique contemporain qui se préoccupe de la précarité des conditions de vie de certaine population, notamment les sans abris. Mais Ils répondent aussi à l'utopie de créer des habitacles nomades et autarciques, sous la forme de «kit de survie», pour le cas adapté à la rudesse de notre climat.2004
Marie Claude Pratte
18 novembre / 19 décembre
Marie Claude Pratte pratique une peinture de genre dénonçant les maux et les malversations de notre société.«...Par le biais de la peinture, je transpose des événements de l'actualité sous l'angle de portraits de société et de tableaux de l'histoire contemporaine.» De son langage cru, elle portraitise en figure de style des personnages inspirés de la rue. À la Fonderie Darling, elle présentera une fresque panoramique des rues de Montréal, avec ses devantures atypiques et sa population excentrique. Alexandre David
23 septembre / 18 novembre
Sculpteur, peintre, photographe, Alexandre David pratique depuis le début des années 1990. Artiste multidisciplinaire vivant à Montréal, ce sont ses sculptures qui habiteront cette fois-ci la Fonderie Darling.
Longues formes géométriques en contreplaqué naturel, les sculptures de David suggèrent un lien avec larchitecture, sans toutefois y faire volontairement référence. Au-delà dun travail que lon pourrait associer au formalisme lartiste explique : « Je pense que [l] expérience [ de mes sculpture] est aussi empreinte démotivité, dans la mesure où la perception dobjets qui se découpent nettement dans lespace génère une sensation isolée de tout le reste, en retrait par rapport à nos vies, mais qui nous émeut à ce moment limite où elle est encore autonome et quelle frôle tout le reste ».Cat Loray
23 septembre / 14 novembre
Artiste française réputée, Cat Loray pratique la peinture et la sculpture en toute liberté, avec « le geste qui construit puis déconstruit, un processus qui perpétuellement se forme et se transforme». Les formes géométriques, mi-figuratives, mi-abstraites quelle dépose sur de grands aplats de blancs, réfèrent au monde organique.
Ses sculptures possèdent en trois dimensions, ce dépouillement de représentation, cet effacement, cette ambiguïté.
Cat Loray a été invitée à une résidence à Quartier Éphémère en 2000. Cette exposition est un suivi de son séjour au Québec.Jean-Pierre Aubé
Save the waves8 juillet / 5 septembre
Aubé est un artiste visuel qui a toujours intégré dans ses uvres une forte composante scientifique. Il travaille à partir de données naturelles, paysages, éléments, quil exploite aux fins dun discours conceptuel. Récemment, il sest intéressé aux ondes à très basses fréquences, comme les ondes à basse fréquence (Very Low Frequencies V.L.F.) ainsi quaux variations électromagnétiques terrestres.
À la Fonderie Darling, il détournera le son produit par la centrale électrique face au bâtiment, celui-ci ayant la particularité dêtre constant. À laide de capteurs, lartiste lacheminera à lintérieur de son installation.Juan Geuer
Commissaire James CampbellLe conflit des réalités; les subtiles inventions de Juan Geuer
8 juillet / 5 septembre
Lartiste interviendra dans la petite galerie de la Fonderie Darling avec trois uvres utilisant le rayon laser. Sa proposition est «détudier notre perception derrière la science et lart et de rechercher nos habilités créatrices pour sadapter à de nouvelles visions et nous encourager à nous préparer à des situations imprévues.»
Perte de signal
27 mai / 20 juin
Fondé en 1997 par cinq jeunes montréalais, Perte de signal est un organisme à but non lucratif qui concourt au rayonnement des artistes et de la culture émergente en création numérique sur la scène nationale et internationale.
Le projet NIMBUS
Alexis Bellavance, Ariane De Blois, Nelly-Eve Rajotte
Nimbus est une installation audio/visuelle proposant une expérience où le spectateur est physiquement amené à traverser un paysage virtuel décomposé en différentes parties à lintérieur dun dispositif précis. Lobservateur y déambulant ny emprunte quun seul trajet, lui montrant différentes interprétations du monde qui nous entoure. À la façon dun film ou dun livre, le dévoilement de luvre est linéaire dans le temps. Un peu comme si chaque nouvelle découverte était la source de la prochaine. À la fois virtuelle et matérielle, la construction du paysage soffre au spectateur comme un non-lieu proche du huis clos tout en suggérant une ouverture faussement fondée. Trompe lil gigantesque voulant imposer son monde au regard du spectateur, il englobe le perceptif de ses promeneurs.Eric Sauvé
De valse et dabattoir27 mai / 20 juin
Éric Sauvé travaille la sculpture jouant avec des matériaux séduisants, mais inquiétants. Les objets acérés ou contondants sont récurrents dans son travail. En présence de ceux-ci, la vulnérabilité du spectateur est exacerbée tant lartiste joue avec la tension engendrée par la fragilité du matériau et son aspect dangereux.
Pour son exposition à la Fonderie Darling, Sauvé montre une série de 8 lustres à base de verre de bouteilles cassées. Chaque lustre est suspendu à environ 7 pieds du sol faisant courber léchine à quiconque saventure sous cette véritable épée de Damoclès. « Attirants par leurs formes et leur lumière, les lustres plongent le public dans une attitude de vénération, le visage élevé, pour les voir de plus près. Mais la proximité des pointes en verre et la suggestion de la violence intimident ».Brian Jungen
Habitat 04/ Cité radieuse des chats12 mars/ 9 mai
Habitat 04 se veut une réinterprétation du célèbre monument architectural montréalais Habitat 67. Transformée en véritable cité idéale pour chats, luvre a la particularité dêtre équipée dun mécanisme dadoption en direct. Les chats vivant en communauté dans leur structure utopique sont observés du public et adoptés sous la supervision de la SPCA.
2003
Patrick Evans
Fortifications littorales / The limits of defense11 décembre 2003 au 18 janvier 2004
Architecture photographies
«Fortifications Littorales» est une enquête architecturale sur les bunkers érigés le long des côtes Atlantique et Pacifique du Canada durant la Deuxième Guerre mondiale.Hors Pairs/ Outside references
21 octobre / 7 décembre
Lexposition HORS PAIRS / OUTSIDE REFERENCES a réuni un nombre important duvres originales et une vaste documentation sur les personnalités légendaires et artistes indisciplinés Papa Palmerino et Le Grand Antonio sous le commissariat de Marcus Macdonald.
Festival international de nouvelle danse
Carlos Amorales 27 septembre/ 4 octobre 2003 - Installation
Battery Opera 9, 10, 11 octobre - Performance
Organisme invitéPlan Large
Milutin GubashIntervention dartistes sur panneaux lumineux dans la ville
25 septembre 2003/ septembre 2005
Milutin Gubash, artiste canadien originaire de Calgary présente A Walk in the Park sur un panneau lumineux abandonné situé à langle des rues Duke et William dans le quartier du Faubourg des Récollets. Le Mois de la photo
3 septembre / 12 octobre
Monique Bertrand, Jiri David, Luc Delahay
Organisme invité
www.moisdelaphoto.com
Buy-sellf : Import / Export
Commissaire invitée : Josée St-Louis
8 juillet / 31 août
Lesprit ludique et provocateur de Buy-sellf sest propagé jusquà Montréal entraînant dans son délire une trentaine dartistes canadiens et français.
Le collectif français Buy-Sellf a mis au point un système de vente dédition et de projets utopiques par correspondance. À loccasion de la préparation de leur 4ème catalogue, dans lequel plusieurs artistes canadiens sont intégrés, Quartier Éphémère sassocie à la galerie Clark pour la production et la présentation de nombreuses de ces uvres.
www.buy-sellf.com & www.clarkplaza.org
Les Surs Couture
Laspirante souffleuse11 avril / 1er juin
Association artistique et filiation réelle, les Surs Couture, Nancy et Sheila, entretiennent depuis 5 ans lidée du folklore. Toutes deux piochent dans leur parcours, leur histoire familiale, et alimentent un univers artistique fait d'objets récupérés dans le garage et l'atelier de leur grand-père.
Les Surs Couture sont originaires de la région de Québec et ont exposé en duo notamment à la Manif dArt de Québec, à lÎlot Fleuri dans le cadre de lévénement Émergence 2001, au Lieu et récemment lors de la dernière édition dÉspace Émergent à Montréal.Christoph Brech
Opus 110a8 mai / 1er juin
Christoph Brech, artiste allemand reconnu dans son pays, a présenté à la Fonderie Darling, une impressionnante uvre vidéographique, un remarquable travail méditatif et dinterprétation de luvre de Dmitri Chostakovitch, la Symphonie pour orchestre de Chambre Opus 110 a.
Christoph Brech vit et travaille à Munich (Allemagne). Ses uvres ont été montrées dans dimportantes structures et notamment à la Haus der Kunst de Munich. Il a été invité au Québec pour une résidence dun an par le Conseil des Arts et des Lettres du Québec dans le cadre du mois de la Bavière au Québec.
Publication du catalogue uvres de passage par James D.Campbell, Éditions Quartier Éphémère.Diana Shearwood
Silo n°514 mars / 4 mai
Mandatée par Quartier Éphémère pour photographier le silo n°5 à loccasion du projet Silophone, les images de lun des plus beaux bâtiments de larchitecture post-moderne industrielle dAmérique du Nord sont présentées.
Résidences 2003
Karim Gheloussi
Jean Pierre Aubé
Jean François Laporte
2002
Michel Lemieux
Anima13 novembre / 4 décembre
Pour la mise au point de sa création et la diffusion de son prochain spectacle, Michel Lemieux utilisa le grand espace de la Fonderie Darling. Se rapprochant de plus en plus des arts visuels dans la pratique de ses spectacles multimédia, l'accueil de Michel Lemieux et de sa compagnie correspondant à la volonté de Quartier Éphémère de s'ouvrir à de nouveaux publics.
www.4dart.com
Carmen Ruchiensky
13 novembre / 22 décembre
Carmen Ruchiensky, jeune artiste montréalaise dont le travail a été montré plusieurs fois à Montréal et au Canada, a présenté dans la petite galerie de la Fonderie Darling, 2 uvres de très grand format. Bien que différentes du point de vue de leur facture - l'une abstraite, faite à partir de «dripping» de vin, «7 jours à Paris», l'autre figurative, «Buffet à volonté», représentation d'un buffet orgiaque - elles font toutes deux référence à la gastronomie. Anthony Burnham
Supurbia17 août / 22 septembre
Quartier Éphémère présente une exposition des uvres récentes d'Anthony Burnham. Réunies sous un titre qui évoque d'emblée l'esprit pragmatique, voire utopique dans lequel s'est traditionnellement conçu l'urbanisme des banlieues, ce n'est cependant pas à une quelconque critique de nature socio-politique que se livrent ces uvres. Sonorama
août / septembre
Le Cube
Samedi 24 août, de midi à minuit: LE CUBE, installation-concert
Sons: Jérôme Noetinger, Lionel Marchetti (Grenoble)+ Martin Tétreault, Jean-François Laporte, Jean-Pierre Gauthier, Magali Babin, Nathalie Dion (Montréal)... Images: Xavier Quérel, Christophe Cardoen, Étienne Caire, Gaëlle Rouard (Grenoble), Carolyn Faber (Chicago)
Le Cube se situe entre l'installation et le concert. Un écran-cube de 8 mètres de côté et de 3 mètres de hauteur. Les cinéastes et musiciens sont à l'intérieur et n'en sortent pas. Le public a la liberté de circuler ou de s'arrêter devant une des faces. Visuellement, il s'agit d'un jeu sur la lumière, la projection, les ombres, l'image en mouvement où le Cube devient une sculpture très étonnante qui crée des mouvements de lumière insoupçonnés. Au niveau musical, il s'agit d'un jeu entre un cadre à piano avec différents corps sonores et tout un dispositif électroacoustique fait maison.
Khôra
Du 29 août au 20 septembre 2002: KHÔRA, installation-performance de Jean-François Laporte
Khôra est une installation sonore/performance réunissant plusieurs instruments acoustiques inventés et fabriqués à partir de matériaux extrêmement simples. Destinés initialement à un contrôle strictement humain, ces instruments s'enrichissent au coeur de Khôra d'un système mécanique qui leur assure un degré de précision, une puissance et une constance qui transcendent les limites humaines. Tu-Yoet bols, canettes sifflantes animent l'espace de sonorités à l'état brut avec toute leur profondeur naturelle, sans amplification, sans traitement, d'une « hyper-réalité » qui frôle l'irréel.
Ultra Vide
20 juin / 4 août
À loccasion de linauguration de la Fonderie Darling, Quartier Éphémère présenta les installations de cinq jeunes artistes.
Selon la tradition Feng Shui, laccent est porté sur léquilibre des éléments dans lespace, symbole dune renaissance harmonieuse.
Patrick Beaulieu, Serge Provost, Mickaël Robinson, Carl Ruttan et Maria Sheriff sapproprient chacun un élément (bois, métal, eau, feu et terre) et investissent le lieu pour cette première dans la Fonderie Darling rénovée.
Résidences 2002
Stéphane Tesson (février-mai)
Lilian Bourgeat (juin à août)
Denis Brun (septembre-octobre)
2001
Plan large
Neil Budzinski, Isabelle Hayeur, Alexandra Sà
www.immixtion.net/planlarge
Présentées de septembre à décembre 2001 au coin des rues Duke et Ottawa à Montréal, ces trois interventions in situ sur panneaux publicitaires abandonnés faisaient partie intégrante du Mois de la Photo 2001.Tunnel
juillet / août
Dans l'antre de l'ancien tunnel Wellington, fermé à la circulation depuis 8 ans, 3 artistes s'installent pour interpréter la poésie de cette friche industrielle.
juillet 2001Installation sonore de Francisco Lopez (Espagne)
26 août 2001
Installation visuelle de Portable Palace (New York)
Silophone 2000 / 2001
Silophone consiste à transformer l'élévateur n°5 du Port de Montréal en instrument de musique. Conçu par un collectif d'artistes formé d'un compositeur et d'un architecte, Silophone est l'idée ambitieuse d'allier architecture, patrimoine, nouveaux médias et musique. Faire résonner des sons éphémères dans un silo à l'abandon après plus de 80 ans d'intense activité industrielle, c'est relier l'espace inaccessible des cylindres en béton aux réseaux de communication pour honorer ses propriétés acoustiques et spatiales.
En faisant renaître un monument emblématique de Montréal auprès du public grâce à sa vocation artistique et interactive, Silophone propose une interprétation conceptuelle et sonore du silo n °5.
Un site internet ( www.silophone.net ), un numéro de téléphone (514) 844-5555, plus d'une dizaine d'artistes invités à composer des uvres originales, un observatoire sonore construit au pied du silo, une exposition historique (Centre d'histoire de Montréal), une charrette d'Architectes (Docomomo québec) et un forum public (AQPI) sont autant d'éléments développés autour du projet Silophone. Silophone est présenté en partenariat avec la Société des Arts Technologiques (SAT), Bell et la Chaîne culturelle de Radio-Canada (diffuseur officiel).
Résidences 2001
Pierre jean Giloux (mars-mai)
Alexandra Sa (juin-aout)
Maud Revel (aout-oct)
4 artistes français à Montréal
Jean Pierre Aubé
artiste canadien en France
2000
Andréas Oldörp
Le Nénupharseptembre / octobre
Cet artiste allemand pratique l'installation visuelle à composante sonore.Dans l'antre de l'ancienne Fonderie Darling, Andreas Oldörp a présenté une installation visuelle et sonore. Nénuphar se compose d'une série de tubes de verre de différentes hauteurs, juxtaposés et montés sur de minces tiges de métal qui contraste avec l'univers industriel de la fonderie en friche. Du gaz hydrogène circule continuellement dans les tubes qui, en brûlant, diffuse une variété de sons aux douces et discrètes tonalités infiltrant subtilement l'espace.
5 août 2000Le jeune label « Constellation » présente 2 collectifs musicaux :
Fly pan am (Montréal) et Do make say think (Toronto) à la Fonderie Darling
Donna Ackrey et Yvette Poorter
Palaindromejuillet / août
(Fonderie Darling)Ces deux artistes se sont rencontrées à l'université Concordia et vivent aujourd'hui l'une à Toronto l'autre à Montréal. Bien qu'ayant une pratique artistique individuelle, elles souhaitent réaliser des projets en commun. «Palaindrome» se compose de deux interventions : L'une est la construction d'un habitacle à l'intérieur de la Fonderie Darling, constitué de mobiliers trouvés dans la rue, l'autre est la construction d'intérieurs utopiques dans l'espace urbain, faits à partir de palettes de bois. Ces deux installations jouent sur l'antagonisme intérieur/extérieur et s'inspirent du phénomène social du déménagement le 1 er juillet au Québec.
Du cinéma et des restes urbains
Smithfield de Mark Lewis
Visite du Port de Kristina Solomoukha / Régine Galland (UQÀM, vitrine du Centre de Diffusion)mai 2000
Invité à présenter une intervention in situ dans le cadre de l'événement du cinéma et des restes urbains, Quartier Éphémère propose deux artistes dont l'uvre a pour thème récurrent le cinéma. Mark Lewis propose une réflexion sur la technique du cinéma. Son uvre « Smithfield » constituée dun travelling de 4 minutes autour de la vitrine d'un immeuble anguleux à Londres, a été tourné en 35mm. Kristina Solomoukha et Régine Galland (France) se sont occasionnellement associées et ont présenté le montage d'un document anonyme, tourné en 16mm à Montréal dans les années 60, sur fond de visite de chantier des aménagements du fleuve Saint-Laurent.
Résidences
Kristina Solomoukha (avril-juin)
Sandrine Guérin (juillet-septembre)
Serge Provost (août-octobre)
Jérome Ruby (octobre-decembre)
4 artistes français à MontréalMathieu Beauséjour (juillet-septembre)
artiste canadien en France
1999
novembre 1999
Infinitheatre présente 20 représentations de « fin de partie » de Samuel Beckett (Fonderie Darling) Marcus Macdonald (Tunnel Wellington)
Proposition pour 3 tunnelsseptembre-octobre 1999
Cette installation multimédia composée de son, de lumière et de visuel mettait en valeur l'espace impressionnant de ce tunnel en friche qui jadis passait en dessous du canal Lachine. En parallèle à son uvre visuelle un bassin d'eau jouant sur les reflets et les perspectives- Marcus Macdonald a invité un musicien, Franck Légalé, et une chanteuse, Sophie Herché, à performer dans les entrailles du tunnel.
septembre 1999-2000
Le designer québécois Philippe Dubuc présente sa collection
Gilles Picouet (Café Union)
Union27 juillet- 22 août 1999
Pendant sa résidence, cet artiste français a conçu une sculpture en béton sur le module du puzzle. Réalisée pour être présentée dans un lieu public, Quartier Éphémère a négocié avec le Café Union, dans le Faubourg des Récollets, afin d'investir sa magnifique terrasse. La sculpture, déposée à la manière d'un jeu de puzzle géant au centre de l'espace, interférait avec la vie quotidienne du café et de sa clientèle. Main d'Oeuvre
mai 1999
Dans le cadre de l'événement le Printemps du Québec à Paris, Quartier Éphémère a invité cinq artistes en résidence suivi d'une exposition dans les locaux de son homologue parisien, Usines éphémères. Katie Bethune-Leamen, Michael Marenda, Anthony Burnham, Diana Shearwood, Carmen Ruchiensky et Olivier Sorrentino présentaient chacun une uvre à partir de mediums différents.
1998
Quartier Éphémère a occupé pendant 5 ans un ancien entrepôt de 15000p2 dans le Vieux Port au 16 de la rue Prince, le centre offrait ateliers (8), local technique, salle de diffusion et bureau de production. Une trentaine d'artistes ont occupé les espaces de travail à plus ou moins long terme, une cinquantaine d'expositions et autres événements ont eu lieu, nombre duvres y ont été produites ou co-produites par le centre (ex : Panique au Faubourg) Tsuneko Taniuchi
Ici, ailleurs, et nulle partnovembre / décembre 1998
Par la vidéo, la photographie, les performances et les installations, Tsuneko Taniuchi, de nationalité japonaise, révèle les dysfonctionnements inhérents aux sociétés modernes capitalistes et pointe du doigt plus particulièrement la situation sociale, politique et culturelle des femmes en cette fin de 20ème siècle. En jouant sur la confusion entre la réalité de la vie et de l'art, elle essaye de mettre en avant la perspective d'émancipation de la femme dans une société où le pouvoir phallocentrique reste encore omniprésent. Ce travail était le fruit d'une résidence de trois mois à Quartier Éphémère. Marie-Claude Pratte
Meilleure chance la prochaine fois
novembre / décembre 1998
Thomas McIntosh
Tartarus
octobre / novembre 1998
Jean-Pierre Aubé
Sédimentation + paysage pointilliste IIoctobre / novembre 1998
Ces deux artistes s'intéressent tous deux à l'environnement naturel et physique du centre d'art. Thomas McIntosh a reconstitué dans une petite pièce obscure un environnement sonore évoquant le silo no 5 situé au bord du canal Lachine. Jean-Pierre Aubé pour sa part a construit un système d'épuration d'eau de la petite rivière Saint-Pierre et s'interroge sur la nature et sa représentation. The flators
Anthony Burnham et Suzanne Déry
Number 10août / septembre 1998
Le duo Flators, composé d'Anthony Burnham et de Suzanne Dery, a exposé une sculpture gonflable fabriquée avec du plastique et de la toile de piscine bleue. Située aux abords du Canal de Lachine, elle évoquait une vague qui déferle dans la grande salle. Une autre structure sortait par les fenêtres de l'atelier de Burnham situé au deuxième étage telle une chute d'eau. Laura Martin
Meilleur Avant / Best Beforeaoût / septembre 1998
Laura Martin a présenté une série de quatre autoportraits photographiques sur des couvercles de pots de yogourt Libertédistribués à 90 000 exemplaires dans les supermarchés du Québec et de l'Ontario. C'était la première fois que Quartier éphémère s'associait aussi étroitement avec l'industrie dans la création d'un concept artistique. The Death of the Party
juillet / août 1998
Luigi Discenza, Emmanuel Galland, Jean-Pierre Gauthier, Diana Sherwood, Stéphanie Shepherd avec la participation spéciale des musiciens Marybelle Frappier et Mirko Sabatini.
Sous la direction artistique de Michaël Robinson, cette exposition représentait plusieurs artistes aux démarches très variées sous le thème de la fin de la fête.Christian Leclerc
avec une installation de Jeanne Bourrat
Transmai / juin 1998
L'artiste français Christian Leclerc a conçu un projet pour Quartier Éphémère et la galerie B-312 de l'immeuble Belgo. Pour le temps de l'exposition, les deux espaces ont été permutés ainsi que le personnel et ses outils de travail. Simultanément, les deux centres présentaient une exposition du mobilier, élément demeuré sur les lieux respectifs, conjugué à une grille d'oranges disposées au sol. Quartier Éphémère présentait une installation de Jeanne Bourrat. Cette idée de montrer la matière à penser et la matière grise de deux lieux d'exposition ont déstabilisé souvent le public.
Christian Leclerc et Jeanne Bourrat ont bénéficié d'une résidence à Quartier éphémère en 1997 pour le premier et en 1998 pour la seconde.Rodrigue Bélanger
Qui n'etavril / mai 1998
Rodrigue Bélanger est un artiste de Québec. Par son travail photographique, il s'intéresse à l'occupation de la surface photographique par différentes masses, intérieur ou extérieur. L'aspect de la révélation photographique est également un point important dans son travail. Plus ou moins contrastées, parfois même imperceptibles, ces oeuvres à la limite du minimal posent une réflexion sur la vision. Édouard Sautai
Castorama, le paysage canadienavril / mai 1998
Artiste français en résidence durant l'automne 1997, Édouard Sautai a conçu une série de dessins conceptuels. De grandes feuilles de papier blanc sont striées par une infinité de lignes droites, parallèles, tracées au stylo bille. En opposition à ce travail laborieux, une série de machines à vent, ludiques et inventives, à la manière de Tinguely, ont été présentées. Buoy
avril / avril 1998
Exposition des étudiants du département de sculpture de l'Université Concordia dirigés par Trevor Gould.
Cette exposition a permis à de jeunes artistes de vivre une première expérience du milieu professionnel des arts visuels à Montréal.Diana Shearwood
Zonefévrier / mars 1998
L'Usine Weir, qui fabriquait et réparait anciennement des bateaux, a inspiré la photographe Diana Shearwood. Avant que d'importants travaux de rénovation, dirigés par les architectes de l'Atelier In Situ qui ont su préserver et mettre en valeur l'esthétique industrielle de ce vieux bâtiment, l'artiste a capté les angles, accroché les lumières, fixé les couleurs sur la pellicule. L'univers de Diana Shearwood, c'est la richesse intérieure d'un espace industriel dans lequel la trace de l'homme et la patine du temps se rencontrent, s'affrontent, se superposent. Ces « nature-mortes » industrielles sont développées sur papier arche.
Publication du catalogue The Zone, de Diana Shearwood, édité par Behaviour.Les Présents Relatifs
Josée Bernard, Carl Bouchard, Frédérique Decombe, Philippe Laleu, Mindy Yan Miller, Christine Monceau
Commissaires invités: François Dion et Pierre-Jean Sugierdécembre / janvier 1998
Cet échange avec le Centre d'Art Contemporain de Rueil-Malmaison est la rencontre d'artistes français et québécois, de deux commissaires, un français, Pierre-Jean Sugier et un canadien, François Dion. Par le biais de l'installation, de la photographie et de la sculpture, ces oeuvres questionnaient le temps qui défile. Un peu à la manière du pop art, l'objet du quotidien était impliqué dans la réalisation d'une poésie et d'une critique de la société.
Édition d'un catalogue
Résidence d'artistes français à Montréal
Jeanne Bourrat
Laura Martin
Philippe Jack
Tsuneko Taniuchi
1997
Katie Bethune-Leamen
Shallowoctobre / novembre 1997
Première exposition solo de cette artiste qui utilise différents modes d'expression. Son univers et son inspiration puisent ses ressources dans les images de comics et cartoons, jouets et mass-média, qu'elle remet en scène ou en situation. Howard Ursuliak
septembre / octobre 1997
Quartier Ephémère profite du mois de la photo à Montréal pour présenter le travail d'un artiste photographe de Vancouver. Dans la tradition des artistes photographes de l'ouest canadien, son travail de nature morte, à l'intérieur de magasins et de lieux publics, insignifiant ou abandonnés, est saisissant par ses compositions, ses couleurs et sa lumière. Howard Ursuliak participe en ce moment à une exposition de groupe, Bonus, à la Contemporary Art Gallery. Jean Luc Blanc
artiste en résidence2 septembre / 12 octobre 1997
Jean Luc BLanc est l'artiste français invité en résidence pour l'été. A l'issue de son séjour, il présentera le travail réalisé sur place. Son uvre exclusivement graphique s'inspire d'imaginaires aussi différents que la littérature, le cinéma, le show bizz, le sport. III
Julien Babin, Maria Sheriff, Manon Lévesque17 juillet / 24 août 1997
3 jeunes artistes, peintre, vidéaste et sculpteur, sans point commun, ont présenté leur travail à l'occasion de cette exposition de groupe de l'été.
Julien Babin, qui a occupé un atelier à Quartier Ephémère pendant plus d'une année, présente uniquement des peintures de très grands formats. Son exposition a été accueillie en septembre à l'il de Poisson à Québec.
Manon Lévesque a produit l'une de ses dernières créations vidéo très intimiste.
Maria Sheriff montrat d'imposantes sculptures réalisées à l'atelier de Saint Jean Port Joli."La Relève"
Hôpital Éphémère-Paris
Mathieu Beauséjour, Stéphanie Granger, Gigi Perron, Michael Robinson, Eugénie Shinklejuillet / août 1997
Quartier Ephémère organise en collaboration avec l'association Usines Ephémères une exposition de jeunes artistes québécois à Paris à lHôpital Éphémère au mois de juillet et août 1997.
"La Relève" réunit cinq artistes ayant déjà produit une exposition personnelle à Quartier Éphémère ont été retenus, compte tenu de leurs différentes démarches et techniques Nous avons obtenu le soutien de la commission permanente France-Québec et du Ministère de la Culture français, du Département des Affaires Internationales.Panique au Faubourg
Roy Arden, Gilbert Boyer, Jessica Carpenter, Pierre Huygues, Véronique Joumard, Claude Lévêque, Marcus Macdonald, Nadine Norman, Atelier in situ, Alain Paiement, Michael Robinsonmai / juin 1997
PANIQUE AU FAUBOURG est un événement d'Art Public organisé dans un ancien quartier industriel de Montréal - le Faubourg des Récollets - et qui allie arts visuels et patrimoine. La manifestation est conçue sous la forme d'un parcours qui propose aux visiteurs d'arpenter le quartier à la rencontre des oeuvres des artistes et de lieux insolites du Faubourg des Récollets et de Griffintown défini au début du siècle comme étant le cur de l'économie du Canada.
Publication du catalogue Panique au Faubourg, Éditions Quartier Éphémère.Jacky Lafargue & Louis Couturier
Images et Propos Mobilesavril / mai 1997
"Images et propos mobiles a été conçue parce que nous voulions quitter momentanément la scène habituelle de l'art pour nous intéresser au plus ouvert, au plus vieux, mais aussi au plus incertain des lieux d'expression: la rue. C'est un travail photographique qui permet de rendre publique l'image de personnes qui paradoxalement vivent l'un des pires maux contemporains: l'exclusion. Nous avons rencontré à Montréal et à Lyon une centaine de personnes en situation d'exclusion. Une trentaine d'entre elles ont accepté de se laisser photographier. Sur ce nombre, nous avons choisi 8 portraits que nous avons ensuite associé à des phrases. Chaque personne est ainsi transformée en icône médiatique ".
Le travail conceptuel et engagé de ces deux artistes est présenté à QuartierEphémère sous la forme d'affiches et de vidéos, résumant et expliquant leur démarche. Une dernière action dans la rue est menée par les artistes au cours de l'exposition.
Emmanuel Brillard
artiste français en résidence
Je me souviensavril / mai 1997
Emmanuel Brillard est l'artiste français accueilli en résidence depuis le mois de février. Dans son exposition intitulée Je me souviens présentée dans la salle daccueil et dans son atelier, il contera différents lieux mythiques, détruits par le feu ou par l'eau, en hommage à cette imaginaire: Pompeï, l'Atlantide, le Jardin d'Eden . Régine Kolle
Up to Space, Down to Earthfévrier / mars 1997
Artiste allemande en résidence, "Up to space/down to earth" montre un ensemble de travaux qu'elle a réalisé au cours de son séjour à Montréal en automne 1996. Eugénie Shinkle
Point de vuedécembre / janvier 1997
Photographe, Eugénie Shinkle occupe un atelier à Quartier Éphémère depuis janvier 1996.
Cette exposition solo présentait une nouvelle série d'uvres, entre photo et composition.
Très appréciée par le public, elle a également été remarquée par les magazines spécialisés ETC Montréal et Parachute.
SHOWOFF
à l'occasion de l'exposition d'Eugénie Shinkle, organisation d'un événement multi-disciplinaire
Tammy Forsythe & Tusket, Éric Saint-Amand, Éric Pettigrew, Suzanne Miller(Danse)
KNURL (Musique Expérimentale), Mad Max, Vitamine S, Thunderbold, Peter Pan, Pills (DJ's )
Evelyne Le Calvet (Trapéziste), Double U (Vidéo)
1996
L'Affaire Corridart
Organisme invité
Pierre Ayot, Marc Cramer, Laurent Gascon, Michael Haslam, Kevin McKenna, Guy Montpetit, Jean Noël, Kina Reusch, Jean-Pierre Séguin, Françoise Sullivan, Jean-Claude Thibodeau, Bill Vazanoctobre 1996
Afin de commémorer l'événement de 1976 durant lequel les uvres d'une vingtaine d'artistes ont été détruites par les services de la Ville de Montréal, Quartier Éphémère présentait une exposition d'uvres, d'artefacts et de vidéo sur ce que fût l'Affaire Corridart. Un débat sur la liberté d'expression et la censure fût organiser pour clore l'événement.
Stéphanie Granger
Modèlesseptembre / octobre 1996
Tout en élaborant un travail sur la séduction, cette artiste fait preuve d'une grande curiosité dans les nouveaux modes de diffusions de l'image : CD-Rom, projections, vidéo, internet MADE
Claude Béland, Katie Bethune-Leamen, Michael Drew-Campbell, Antonietta Grassi, Janice Rahn, André Willot,
performance de Georges Azzaria et Yves Sheriff6 juillet / 25 août 1996
Exposition proposée par Michael Robinson, administrateur et artiste résident, qui réunissait 6 jeunes artistes utilisant des matériaux divers, d'expression et de sensibilités très différentes.
Gigi Perron
"Des Gars, des filles, des mains, "mai / juin 1996
Gigi Perron parle toujours d'un peuple fictif, de ses mêmes personnages imaginaires, uniques sujets de ses tableaux. Assis, debouts, couchés, seuls ou en compagnie, obsessionnels, ils occupent la quasi totalité de la toile. L'exposition présente une dizaine de tableaux récents de petit, moyen et grand formats peints à l'huile. GIGI PERRON est née en 1960 à Montréal où elle vit et travaille. Les Ateliers
Paul Landon, Jean Paul Mauny, Eugénie Shinkle, Julien Badinmars / mai 1996
Exposition de groupe présentant les artistes occupant les ateliers de Quartier Éphémère à ce moment: un peintre, Julien Babin, une installation multimédia, Paul Landon, un plasticien, Jean Paul Mauny, artiste français en résidence, une photographe, Eugénie Shinkle.
1995
Olivier Sorrentino
Crux Dissimulatanovembre / décembre 1995
Jeune artiste né en 1969, le travail d'Olivier Sorrentino s'articule autour de la représentation.
Dans CRUX DISSIMULATA, il présente 5 pièces qui jouent sur les mots et les idées politiquesLuis Molina-Pantin
Ana Hotel, San Francisco, CA
12 septembre / 22 octobre 1995
Hervé Le Nost
artiste résident
Le tourbillon de la vie
8 sept - 22 oct 1995
Mario Cournoyer
Chantal Bélanger
juillet août 1995
Mathieu Beauséjour
Survival Virus de Survie
mai / juillet 1995
Thibaut Boyer
Quelqu'un
14 mars / 21 avril 1995
Michael Robinson
Une cartographie inachevée
24 janvier - 5 mars 1995
État des Lieux
Mathieu Beauséjour, Brigitte Nahon, Gigi Perron, Michael Robinson, Olivier Sorrentiono, Robert Windrumoctobre 1994 / janvier 1995
Exposition dinauguration de Quartier Éphémère, centre darts visuels, situé au 16 de la rue Prince
Lespace met à la disposition des artistes 4 ateliers, 1 salle d'exposition, 2 bureaux de production et un atelier technique.
La première exposition, "État des lieux", donne le ton de sa politique artistique: de jeunes artistes, de nationalités et d'expression différentes sont réunis sur le thème de la diversité. Chacun d'eux exposera ensuite en solo, les échanges internationaux sont mis en place notamment avec le gouvernement français.